samedi 29 novembre 2014

Chrome va bloquer par défaut tous les plugins NPAPI à partir de janvier 2015 Et mettra fin à leur support en septembre

Dans l’optique d’améliorer la sécurité, la stabilité et la vitesse d’exécution de son navigateur, Google annonce que Chrome procédera au blocage par défaut de tous les plugins NPAPI (Netscape Plugin API) à partir de janvier 2015.

Le géant de la recherche vient de publier une feuille de route sur le retrait progressif de la prise en charge des plugins NPAPI dans Chrome, jusqu’à leur suppression complète du navigateur en septembre 2015.

Pour rappel, les API Netscape Plugin avaient été développés à l’origine pour le navigateur Netscape, avant d’être adoptés rapidement par les autres navigateurs. Avec l’évolution du Web et des navigateurs, son architecture qui repose sur les années 90 est devenue l’une des causes principales « de bogues, d'incidents de sécurité, et de complexité du code », selon Google.

Compte tenu du fait que les plugins NPAPI étaient encore utilisés par un nombre non négligeable d’internautes, Google avait opté en janvier 2014 pour un blocage des plugins NPAPI en dehors de ceux contenus dans une liste blanche, dont Silverlight (encore exécuté par 11% d’utilisateurs de Chrome le mois dernier), Google Talk (7%), Java (3,7%), Facebook Video (3%) ou encore Unity (2%).

À compter de janvier prochain, tous les plugins NPAPI seront bloqués par défaut, même ceux contenus dans la liste blanche. Les utilisateurs seront invités à autoriser manuellement l’exécution des plugins NPAPI pour les sites qui en ont besoin.

À partir d’avril 2015, Google désactivera par défaut le support de NPAPI dans Chrome et ne permettra plus la publication des plugins utilisant cette architecture dans le Chrome Web Store. Plus aucune autorisation ne sera demandée à l’utilisateur. Les plugins NPAPI ne fonctionneront plus.

Néanmoins, il sera toujours possible pour les utilisateurs avancés et les administrateurs de réactiver le support de NPAPI à partir d’une option de configuration ou via la politique de l’entreprise. 

Ce sursis durera jusqu’en septembre 2015, date à laquelle Google mettra définitivement fin à la prise en charge de NPAPI dans son navigateur.

Source : Google

Des milliers de webcams piratées par un site russe L'ICO invite à modifier ses habitudes en matière de sécurité

On ne le répètera jamais assez, mais utiliser des mots de passe faibles comporte des risques pour la sécurité de vos données. L’un des exemples de répercussions négatives que peut avoir une telle légèreté a été mis en exergue par l’Information Commissionner’s Office (ICO), un organisme indépendant chargé par le ministère de la justice britannique de faire remonter des informations d’intérêt public, de promouvoir l'ouverture par les organismes publics ainsi que de protéger les données des particuliers. 

Selon cet organisme, depuis plusieurs semaines déjà, un site web basé en Russie fait diffuser en direct des images de webcam ainsi que celles de caméras de surveillance piratées dans de nombreux pays dans le monde. Parmi les dispositifs qui ont fait les frais de cette campagne de piratage figuraient aussi bien des systèmes de type CCTV filmant des lieux publics que des appareils réservés à un usage domestique, comme les moniteurs qui sont employés pour la surveillance des bébés. Au total, 125 pays ont été touchés ; plus de 2 000 caméras en ont été victimes en France, plus de 500 au Royaume-Uni, ou encore plus de 4 500 aux États-Unis, pour ne citer que ceux-là.

Concernant l’attaque, les pirates se sont connectés à ces dispositifs en utilisant l’identifiant et le mot de passe fournis par défaut. D’ailleurs, à cet effet, l’ICO rappelle que « quand vous commencez à utiliser votre caméra, un mot de passe par défaut, que vous devrez saisir afin de mettre le dispositif en marche, peut vous avoir été fourni. Il peut s’agir d’un espace vide ou de quelque chose d’aussi simple que ‘password’ ou ‘12345’, mais, même si ce n’est pas le cas, les mots de passe par défaut, que de nombreux fabricants vous fournissent, sont disponibles gratuitement en ligne, alors assurez-vous de les changer. Dans le cas où le dispositif n’a pas de mot de passe, alors la moindre des choses serait d’en définir un ».

Pour mieux expliquer comment cela fonctionne, l’ICO y va simplement : « la faculté d'accéder à vos séquences à distance représente à la fois un grand argument de vente des caméras Internet, mais aussi, si elle n’est pas configurée convenablement, sa plus grande faiblesse potentielle de sécurité. Rappelez-vous que, si vous pouvez accéder à vos séquences vidéo sur Internet alors qu'est-ce qui empêche quelqu'un d'autre de faire de même ? ».

Un guide de bonne pratique, pour mieux choisir ses mots de passe, est déjà disponible en ligne. Les autorités rappellent notamment quelques astuces simples, comme faire un mélange de minuscules et de majuscules et introduire des chiffres ainsi que des caractères spéciaux. L’ICO exhorte également les utilisateurs à prendre le temps de se familiariser avec les possibilités qu’offrent les caméras avant d’en finaliser l’installation, surtout en ce qui concerne l’accès à distance. L’ICO rappelle qu’il existe des logiciels capables de scanner internet à la recherche de dispositifs vulnérables et que, dans certains cas, les adresses IP de certaines caméras, présentant des failles dans la sécurité, peuvent être identifiées à partir d’une simple requête sur les moteurs de recherche.

L’ICO en profite pour vanter les mérites de l’authentification à deux facteurs lors de la connexion sur des services en ligne, qui fournit un niveau de sécurité d'un cran supérieur. « Nous avons tous besoin d’être conscients des menaces qui planent autour de nos informations personnelles. Cependant, les étapes basiques couvertes dans ce billet de blog sont celles que chacun de nous devrait avoir dans sa routine. Si vous ne le faites pas, alors vous laissez vos informations vulnérables, et personne n’aime être observé par un étranger », a conclu le gendarme britannique.

Source : ICO

dimanche 12 octobre 2014

Canalys : Android équipe 81% des terminaux mobiles au premier trimestre Les écrans d'au moins 5 pouces constituent 34% du marché

Les chiffres publiés par le cabinet d’étude Canalys montrent que les ventes de smartphones enregistrent une progression annuelle de 29 %, se chiffrant ainsi à 279,4 millions d’unités au premier trimestre. Cependant, les ventes connaissent une baisse trimestrielle de 5 %. 

Sur ces 279,4 millions d’unités, 97,5 millions ont été vendues uniquement en Chine, ce qui représente pratiquement 35 % du marché. Un pourcentage qui monte à 44 % du total quand on ajoute à la Chine les principaux pays émergents que sont l’Inde (troisième plus gros marché mondial avec 5 %), le Brésil (huitième plus gros marché mondial) et la Russie (dixième plus gros marché mondial).

Dans le détail, le marché est constitué à 81 % par Android. iOS récupérera 16 % des parts et Windows Phone devra se contenter de 3 %. En termes de constructeurs, Samsung est celui qui a le plus vendu de smartphones sur cette période, le Coréen étant crédité d'une part de marché de 31 %, soit près du double d'Apple (16 %). Canalys relève que les constructeurs locaux bénéficient toujours du patriotisme économique propre à l’Empire du Milieu. Avec son entrée, ce premier trimestre, dans le top 3 des plus gros vendeurs de téléphones en Chine, Xiaomi en est le meilleur exemple. D’ailleurs, il est devenu le sixième plus gros constructeur de téléphones au monde, alors même que 97 % de ses ventes ne sont réalisées que sur son propre territoire.

Selon Canalys, les ventes de téléphones dotés d’un écran de plus de 5 pouces ont connu une hausse de l’ordre de 369 %. Ces smartphones représentaient plus d’un tiers des ventes dans le monde sur la même période (34 %). Samsung s’octroie la part du lion, puisqu’il possède 44 % de parts de marché, notamment avec ses Galaxy Note, S5, Grand... « Les consommateurs s’attendent à ce que les appareils haut de gamme possèdent de larges écrans », affirme Jessica Kwee, analyste chez Canalyst. L’absence d’Apple sur le secteur laisse l’entreprise supposer qu’Apple sortira probablement dans les prochains mois un iPhone doté d’un écran d’au moins 5 pouces pour répondre à cette demande croissante.


Source : Canalys

Recap IT : HP et Symantec se découpent en 2, Convention USF 2014, IT Tour à Strasbourg

Vous avez manqué les principaux sujets de la semaine, pas de panique, voici un récapitulatif des actualités essentielles.

Après eBay, HP et  Symantec ont annoncé à leur tour leur projet de se scinder en deux sociétés distinctes. D'abord à l'état de rumeur, la séparation des activités Entreprise avec celle de PC et Impression a en effet été confirmée officiellement par HP. Du côté de l'éditeur de sécurité Symantec, les choses se sont également accélérées avec l'annonce d'une réorganisation en deux sociétés distinctes.

Parmi les conférences qui ont marqué l'actualité IT cette semaine, on retiendra notamment la tenue de l'OVH Summit 2014 et la stratégie affichée de son PDG, Octave Klaba, de miser sur l'international pour accélérer son développement. A l'occasion de l'USF 2014, la convention des utilisateurs SAP francophones, son président, Claude Molly-Mitton, a quant à lui sonné l'alarme concernant les problématiques de déploiements des outils numériques. A l'USF 2014, un point a été fait sur les audits de licence qui enveniment les relations entre SAP et ses clients ainsi que sur la fracture numérique qui frappe les décideurs traditionnels. A quelques jours de l'ouverture de l'Open World Forum, Jacques Marzin, le directeur de la Disic, a par ailleurs fait un point sur la stratégie Open Source de l'Etat et l'actualité des déploiements en cours en la matière dans le secteur public.

Poursuivant son tour de France en régions, l'IT Tour de la rédaction du Monde Informatique s'est arrêtée cette semaine à Strasbourg : l'occasion de faire le point sur les projets en matière de sécurité, cloud, mobilité et systèmes d'impression managés au sein de Lilly France, de FM Logistic et du laboratoire de recherche iCube. France toujours avec l'ouverture du Mondial de l'Automobile qui se tient à Paris jusqu'au 19 octobre et qui a laissé entrevoir de nombreuses innovations, en particulier dans le domaine des technologies et services connectés.

Annoncé le 30 septembre, Windows 10 a de nouveau fait parler de lui avec la polémique autour de la version Technical Preview qui récupère des données sur l'environnement et les actions de l'utilisateur, mais également les propos de Satya Nadella, le CEO de Microsoft, confirmant que cet OS est taillé pour l'Internet des objets. 

Les distributeurs automatiques de billets visés par un malware

Côté sécurité, l'actualité a été marquée cette semaine par la découverte d'une faille de sécurité permettant d'endommager n'importe quel périphérique USB, mais également du malware Tyupkin qui vide les distributeurs automatiques de billets. Sans oublier le botnet Qbot qui a infecté 500 000 PC à cause notamment d'une faille Windows XP. En France, un exercice interarmées de cyberdéfense baptisé Defnet 2014, a simulé une attaque des systèmes informatiques du pays.

Dans la mobilité, la firme de Cupertino a annoncé un événement le 16 octobre où il devrait lever le rideau sur ses prochaines tablettes iPad Air 2, dont un modèle de 12,9 pouces. Mobilité toujours avec Samsung qui a versé pas moins de 1 milliard de dollars à Microsoft pour utiliser ses brevets. Le constructeur coréen qui n'a d'ailleurs pas peur des dépenses pharaoniques en annonçant un programme d'investissement de 14,7 milliards de dollars pour sa prochaine usine de composants.

Sur la semaine écoulée en matière de big data, on retiendra enfin cette semaine Cloudera qui s'est installé en France avec des ambitions, mais également IBM qui a inauguré son  QG Watson à New-York.

Application Windows 8.1

Testez s'il vous plait cette application et commenter
voici le lien:  cliquez ici

lundi 6 octobre 2014

Windows 9 s'enrichit de Storage Sense et WiFi Sense

La build 9834 de Windows 9, qui représenterait une préversion mise à la disposition des partenaires de Microsoft, continue à livrer ses secrets.

Deux nouvelles fonctionnalités ont été découvertes dans cette version. Il s’agit des nouveaux Storage Sense et WiFi Sense. 

La fonction Storage Sense devrait permettre aux utilisateurs de mieux gérer l’utilisation de l’espace de stockage par les applications. Sur une tablette, par exemple, qui dispose couramment d’un faible espace de stockage, l’installation des applications peut entraîner une occupation rapide de l’espace disque disponible. Grâce à Storage Sense, les utilisateurs pourront identifier les applications qui occupent le plus de place, et les déplacer sur un disque dur externe ou sur une carte SD.

Une fonctionnalité similaire est déjà disponible sur Windows Phone. Elle permet d’installer/déplacer des applications sur la carte SD, de procéder à la désinstallation des applications qui occupent trop de places, et de supprimer les fichiers liés à cette application. 


Windows 9 s’enrichit également de la fonction Wi-Fi Sense qui a fait son apparition avec Windows Phone 8.1. Sur l’OS mobile, Wi-Fi Sense permet de se connecter automatiquement à une borne Wi-Fi publique ou encore de partager sa propre connexion avec des amis et contacts sans leur fournir le mot de passe. Il n’est pas encore certain que la fonctionnalité sur Windows 9 offre les mêmes caractéristiques que sur Windows Phone.

Quoi qu'il en soit, la disponibilité de ces deux fonctionnalités dans la version finale de Windows 9 devrait être d’une grande utilité, surtout pour les petits appareils comme les tablettes.

En outre, une seconde vidéo sur le menu Démarrer, qui fera son grand retour dans cette version, montre une autre caractéristique de cette fonctionnalité. Par défaut, le menu Démarrer affiche en plus les applications Modern UI. Si vous supprimez toutes ces applications, vous obtenez un menu Démarrer qui ressemble beaucoup plus au menu traditionnel, tel que sur Windows 9.

La préversion de Windows 9 pourrait être dévoilée le 30 septembre prochain par Microsoft.

Source : Winfuture

lundi 8 septembre 2014

Quel avenir pour Internet et le web ? Le web serait-il en train de perdre ses principes fondateurs ?

En mars 1993, Sir Tim Berners-Lee réussit à convaincre le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) d’adopter le World Wide Web (3W). En inventant le web, Sir Tim avait pour objectif de rendre simple et facile le partage de fichiers entre deux ordinateurs connectés. Le grand public a été rapidement conquis par les principes du 3W. Aujourd’hui, plus de 40% de la population mondiale est connectée à Internet, soit près de 3 milliards d'internautes dans le monde. Des chiffres qui confirment une véritable réussite d'Internet et en particulier celui du W3. 

Idéalement, le principe fondamental du Web était de faciliter le partage d'informations entre les internautes, et ce, gratuitement. Le Web est utilisé pour faire des pétitions, pour faire valoir la volonté d'un peuple donné, pour lutter contre des faits, pour sauver des vies, etc. On se rappelle qu'en 2012, un Sud-Africain a été sauvé d'un kidnapping grâce à Twitter. Le Web, c'est également une technologie d'aide humanitaire. Par exemple, après le séisme d'Haïti, la société GeoEye a publié des images satellitaires des zones dévastées par le séisme sur le web sous une licence libre permettant à toute personne de pouvoir les utiliser. Ces images ont ensuite été utilisées par les secours sur Open Street Map pour rapidement retrouver les zones dévastées. Cet acte est une illustration de ce à quoi était promu le Web et son inventeur s'en réjouit.

Si le principe fondamental du 3W était un meilleur partage de connaissances, qu'en est-il aujourd'hui ?

Cependant, la navigation sur Internet est de nos jours monétisée. La plupart des sites internet font de la publicité intrusive ou ciblée, et les grands maîtres du domaine restent les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, …) et Google. Tous ces géants du web ont donné une autre forme d'utilisation au web et il faut dire que c'est grâce à eux qu'Internet fait maintenant partie du quotidien de monsieur "Tout le monde". Une étude a même révélé que les mobinautes passent plus de 17% de leur temps sur Facebook. Le meilleur moyen de communiquer aujourd'hui reste donc les réseaux sociaux et aucune entreprise n'est plus en mesure de se passer de ce moyen de communication. Les géants du web en ont conscience et en profitent pour se remplir les poches.

De plus en plus de méfaits se font sur Internet par le biais du web. La vie privée des internautes est menacée ; les chiffres d'affaires de l'industrie de la pornographie croissent de jour en jour ; les entreprises prennent du plaisir à surveiller leurs employés sur le net. C'est notamment sur le web que l'on retrouve les plus grands propos racistes et les incitations à la violence. Les employés perdent un temps considérable sur les réseaux sociaux au lieu de travailler et cette situation provoque le plus souvent un « licenciement en ligne » de la part des employeurs. Rappelez-vous de la façon, dont Rakesh Agrawal, Directeur de la stratégie chez Paypal avait été licencié pour avoir critiqué ses collègues sur Twitter (voir image ci-dessous). La liberté d'expression semble être brimée, nombreux sont ces employés qui ont été licenciés pour avoir donné leurs points de vue sur des sujets donnés ou pour avoir critiqué.



La relativité des opinions n'existe presque plus sur Internet. L'Internaute doit désormais réfléchir maintes fois avant de donner son avis sur un sujet donné. Les publications sur le web se font désormais avec crainte. Il y a également la gestion des droits numériques (DRM) qui empêche un réel partage de connaissances sur Internet. Les menaces ont aussi pris de l'ampleur sur le Web. Souvenez-vous des nombreux comptes sociaux comme ceux de Skype ou encore de Forbes, qui avaient été détournés par l'armée électronique syrienne (SEA). En octobre dernier, un marocain de 17 ans avait été condamné pour trois mois de prison après avoir menacé Barack Obama de mort sur Twitter. Il fut accusé de « crime électronique ».

« Internet et les réseaux sociaux encouragent de plus en plus les gens à s'organiser, à agir et faire éclater au grand jour des méfaits commis aux quatre coins de la planète. Cela menace certains gouvernements et entraîne une augmentation de la surveillance et de la censure qui menace à son tour l'avenir de la démocratie » avait déclaré Tim Berners-Lee.

C'est grâce à Internet que le phénomène de cybercriminalité a pris de l'ampleur à tel point que nul n'est en mesure de suffisamment lutter contre. Les diverses révélations d'Edward Snowden au sujet de l'espionnage de masse de la NSA (retrouvez le dossier de la rédaction sur l'espionnage de la NSA) et celui du GCHQ en Angleterre ont ravivé les inquiétudes au sujet de la vie privée sur Internet à tel point que Tim Berners-Lee plaide pour un projet de loi pour les internautes. A l'occasion du 25e anniversaire du Web, Sir Tim avait déclaré : « à moins que nous ayons un Internet ouvert, neutre sur lequel nous pouvons compter sans nous soucier de ce qui se passe au niveau des backdoors, il ne pourrait y avoir un gouvernement ouvert, une bonne démocratie, une bonne santé et une communauté connectée ».


 Que pensez-vous de l'actuelle utilisation d'Internet en général et du Web en particulier ?

 Est-ce le chemin qui était prédéfini pour le Web ?

 Un projet de loi pour les internautes résoudra-t-il le problème ?

 Que faire pour avoir un Internet ouvert et conserver les principes fondamentaux du Web ?