lundi 23 décembre 2013

Microsoft courtise les utilisateurs de Gmail En facilitant la migration vers son webmail Outlook.com

Le 13/12/2013, par Hinault Romaric, Responsable Actualités
La firme vient de publier un nouvel outil qui automatise le processus de migration des utilisateurs de Gmail qui veulent passer à Outlook.com.

Selon une étude du cabinet Ipsos rapportée par Microsoft, un quart des utilisateurs aimeraient changer de fournisseur de messagerie électronique, mais seraient bloqués par la difficulté du processus de migration. D’après la même étude, les sondés accorderaient une attention particulière aux publicités intrusives (70 %), à la qualité des filtres antispam (69 %), à la convivialité de l’interface utilisateur (67 %) et aux mécanismes de scan automatiques qui ont été mis en place pour diffuser des annonces (58 %).

Microsoft affirme se démarquer de ses concurrents, notamment Google, en proposant un service qui répond à ces attentes.

Disponible à droite d’Outlook.com, la fonctionnalité de migration utilise une connexion de type OAuth pour importer les messages et les contacts d’un compte Gmail directement dans Outlook.com. Le statut des messages (lu, non lu, important, etc.) est conservé et le transfert pourra être automatisé.


De plus, il sera possible d’envoyer des messages en utilisant son adresse Gmail en tant qu’expéditeur depuis Outlook.

Microsoft a lancé Outlook mi-2012, comme remplaçant de Hotmail, avec pour objectif de réinventer la messagerie. En moins d’un an, le service revendiquait déjà 400 millions d’utilisateurs actifs. Microsoft espère doper l’adoption de son webmail avec ce nouveau service.

Source : blog Office

Et vous ?

Envisagez-vous de migrer de Gmail vers Outlook.com ?

Êtes-vous satisfait(e) de votre fournisseur de messagerie ?

SteamOS est disponible La version 1.0 s'appelle Alchemist et repose sur Debian 7.1

 Par LittleWhite, Responsable 2D/3D/Jeux, Xavier Amon
Valve avait annoncé travailler sur un nouveau système d'exploitation basé sur Linux pour accompagner les Steam Machines. Maintenant les 300 premières machines ont été envoyées aux béta testeurs, Steam OS est disponible au téléchargement.

Vous pouvez donc trouver les liens ici pour télécharger le système.

Même si le système d'exploitation est prévu pour faire fonctionner Steam et les jeux Steam, il ne pourra pas lancer les jeux et applications Windows. Le système repose sur GNU/Linux Debian. Toutefois, Steam apportera prochainement une fonctionnalité de streaming permettant donc de jouer à vos jeux Windows si vous avez un second PC sous Windows.

Pour faire fonctionner SteamOS, vous devez avoir une machine avec les caractéristiques suivantes :
  • un processeur 64 bits ;
  • 4 Go ou plus de mémoire vive ;
  • un disque dur de 500 Go ou plus ;
  • une carte graphique NVIDIA (le support pour les cartes AMD et Intel arrivera prochainement) ;
  • le support de l'UEFI ;
  • un port USB pour l'installation.

Si vous avez une machine appropriée, voici comment installer le système :
Il existe deux méthodes, la méthode la plus simple nécessite de créer une clé USB de restauration. L'image fournie nécessite au moins un disque d'un téraoctet :
  • formatez une clé USB de 4 Go ou plus en FAT32. Utilisez "SYSRESTORE" comme nom de partition ;
  • décompressez le contenu de SYSRESTORE.zip sur la clé USB ;
  • mettez la clé dans la machine cible ; démarrez la machine et indiquez au BIOS de démarrer sur la clé ;
  • assurez-vous de sélectionner l'entrée UEFI (« UEFI : Patriot Memory PMAP ») ;
  • sélectionnez « Restore Entire Disk » à partir du menu GRUB ;
  • le système fonctionnera automatiquement ; une fois que c'est fini, la machine redémarre sur SteamOS.

La seconde méthode est basée sur l'installateur Debian. Voici ce qu'il est nécessaire de faire :
  • décompressez le fichier SteamOSInstaller.zip sur une clé USB en FAT 32 vide ;
  • insérez la clé dans la machine cible et démarrez dessus ;
  • assurez vous de sélectionner l'entrée UEFI (« UEFI : Patriot Memory PMAP ») ;
  • sélectionnez « Automated Install » ;
  • le reste de l'installation est automatique et va partitionner le disque dur pour installer SteamOS ;
  • une fois que l'installation est complète, authentifiez-vous avec le couple steam/steam. Lancez Steam, accepter le contrat EULA et laissez le démarrer. Fermez la session ;
  • authentifiez-vous avec le couple desktop/desktop ;
  • à partir d'un terminal, lancez ~/post_logon.sh. Cela demandera le mot de passe qui est "desktop". Ce script complète l'installation et se supprime, puis reboot la machine sur l'utilitaire de récupération de partition ;
  • confirmez avec 'y' pour continuer et la partition de restauration sera créée. Lorsque c'est fini, redémarrez la machine sur SteamOS nouvellement installé.

Que pensez-vous de Visual Studio 2013 ? Partagez votre opinion sur la dernière version de l'EDI

Le 17/12/2013, par Deepin, Community Manager
Je suis satisfait - 83.33%J'aime bien mais... - 8.33%Ne se prononce pas - 8.33%Je suis déçu de cette nouvelle version - 0.00%
24 participants
Salut à tous !

Depuis près de deux mois, le nouvel environnement de développement de Microsoft, Visual Studio 2013, est disponible.
C'est l'occasion pour nous de lancer ce nouveau sondage afin de recueillir votre avis sur cette nouvelle version de l'EDI.

Au rayon des nouveautés, on retrouve la prise en charge du débogage asynchrone pour C#, VB.NET, JavaScript et C++, un meilleur support de Windows Azure ou encore des fonctionnalités qui améliorent la productivité comme CodeLens ou Peek Definition, pour ne citer qu'elles.

Et vous ?

L'avez-vous essayé ?
Quel est votre avis sur ce nouvel EDI après utilisation ?
Quelles sont les nouveautés que vous utilisez le plus souvent ?
Qu'aimeriez-vous voir apparaître dans la prochaine version ?

A lire aussi :

Quel est votre langage de programmation préféré en 2013 ?

Quel est votre environnement de développement (EDI) préféré en 2013 ?

Red Hat Enterprise Linux 7 abandonne aussi MySQL pour MariaDB La version bêta disponible


Le 17/12/2013, par Cedric Chevalier, Chroniqueur Actualités
C’est en ce dernier mois de l’année 2013 que Red Hat, la firme derrière la célèbre distribution Linux professionnelle, a choisi de sortir la bêta de Red Hat Enterprise Linux 7 (RHEL 7).

Il ne s’agit plus d’une rumeur : le DBMS (Database management System) retenu pour RHEL 7 se nomme MariaDB. En agissant de la sorte, Red Hat emboîte le pas aux autres distributions Linux Fedora et OpenSUSE qui ont abandonné MySQL.

RHEL 7 Beta ce n’est pas seulement l’abandon de MySQL pour MariaDB. La nouvelle mouture introduit aussi son lot de nouvelles fonctionnalités. Elle est d’ailleurs présentée comme idéale pour les administrateurs système ou encore les développeurs.

Au rayon nouveautés, du côté de la sécurité, des améliorations ont été faites au niveau du pare-feu. Désormais il ne sera plus nécessaire de stopper le pare-feu en fonctionnement pour lui appliquer de nouvelles règles. La fonctionnalité a reçu le nom de Pare-feu dynamique.

La structure des fichiers journaux d’évènements gagne en niveau d’organisation. Ceci a comme effet bénéfique de simplifier l’analyse des fichiers journaux par les outils automatisés.

Pour le volet réseau, deux gestionnaires font leur apparition. Ils sont dotés d’une interface en ligne de commande et en mode texte respectivement. Pour ceux qui ne voudraient pas écrire directement dans les fichiers de configuration, l’interface en mode texte constitue un bon choix.

RHEL 7 Beta prend en charge le protocole IEEE 1588 PTPv2 (Precise Time Protocol version 2). Pour cela l’utilisation d’une carte réseau compatible est obligatoire. PTPv2 permet de synchroniser les différents périphériques du réseau avec une précision inférieure à la microseconde.

On note également des améliorations apportées au protocole de couche transport TCP dont la finalité réside dans la réduction de la latence pour des services orientés connexion comme le Web. Il s’agit pour la plupart d’algorithmes en phase expérimentale, n’ayant pas encore reçu l’approbation de l’IANA. C’est notamment le cas de l’extension TCP « Fast Open » qui permet d’améliorer la vitesse de chargement des pages.

Par ailleurs le XFS devient le système de fichiers par défaut pour RHEL 7 et côté développement Java, l’OpenJDK 7 est l’environnement standard.

lundi 16 décembre 2013

Télétravail : « si vous voulez écrire du code à la maison, apprenez JavaScript », Le langage serait le plus demandé pour le travail à distance


JavaScript dispose de plusieurs faiblesses. Alors que des entreprises comme Google, ou encore Microsoft ambitionnent de renvoyer le langage à la retraite avec des alternatives comme Dart et TypeScript, JavaScript continue à bénéficier d’une large popularité sur le Web.

Le langage de script serait même le plus demandé pour des travaux de développement à distance.

C’est en tout cas ce que pense Phil Johnson, un développeur senior, dans un article intitulé : « si vous voulez écrire du code à la maison, commencez à apprendre JavaScript ».

Dans le classement de celui-ci, JavaScript (20,4 %) bat largement Java qui intervient en seconde position (15,6 %) en termes de demande dans le monde du télétravail. Le graphique de Johnson permet de noter la présence de trois technologies Web dans le top 5 (JavaScript, jQuery et PHP).


Pour établir ce classement, Phil Johnson s’est appuyé sur les résultats de plusieurs sites d’emploi et des indices de popularité des langages, notamment les sites d’emploi Dice, weworkremotely, Indeed.com ou encore l’indice Tiobe.

Source : ItWorld

Et vous ?

 Que pensez-vous du classement de Phil Johnson ? Est-il proche de la réalité ?

 Pourquoi les langages de développement Web sont-ils les plus demandés pour le télétravail ?

Threshold : vers un retour du menu Démarrer ? Les rumeurs révèlent les spécificités du prochain Windows

par Hinault Romaric et XAVIER AMON
Avant la sortie de chaque version de Windows, les rumeurs vont bon train et lèvent le voile sur les axes de développement de l’OS.

La prochaine version du système d’exploitation de Microsoft ne déroge pas à cette règle. Baptisée « Threshold », d’après les premières informations sur cette mise à jour, elle pourrait faire revenir dans son intégralité l’expérience du menu « Démarrer ».

Selon Paul Thurott, un blogueur qui a déjà été à l’origine de plusieurs annonces qui se sont révélées justes, la prochaine mise à jour devrait comprendre une option permettant de restaurer le menu Démarrer, très demandé par les utilisateurs de PC.

Pour rappel, Microsoft avait supprimé le menu Démarrer dans Windows 8 afin d’offrir un système d’exploitation adapté à la fois aux terminaux à écrans tactiles (tablettes) et aux PC. L’éditeur mettait ainsi fin à une fonctionnalité historique de Windows, qui avait toujours accompagné toutes les versions du système d’exploitation depuis 1995. Un changement radical qui n’avait pas été apprécié par de nombreux utilisateurs de PC. Pour les calmer, Microsoft avait intégré à Windows 8.1 le bouton Démarrer qui, cependant, abandonnait le menu « Démarrer » pour diriger l’utilisateur vers l’interface Modern UI.

De plus, selon Mary Jo Foley, la mise à jour devrait se décliner en trois versions, chacune destinée à différents marchés.

Ainsi, il pourrait y avoir une version « modern » de Windows, similaire à Windows RT, à destination des terminaux tactiles (PC, tablettes et smartphones) sous architecture ARM ou Intel. Cette version serait centrée sur les applications du Windows Store.

La seconde version serait particulièrement adaptée aux clients qui veulent bénéficier de l’expérience traditionnelle sur PC, en mettant l’accent sur le bureau et la prise en charge du clavier et de la souris. La dernière déclinaison serait à destination des entreprises. Le menu « Démarrer » pourrait donc refaire surface pour ces clients.

Plutôt que de vouloir offrir un OS unifié, comme cela a été le cas avec Windows 8 qui était destiné aux PC et tablettes, la société devrait proposer différentes versions de son OS, sous un unique socle, mais avec une expérience adaptée à chaque type de public.

Paul Thurott affirme également que Windows 8.2 (le nom de l’OS n’a pas encore été confirmé) devrait offrir la possibilité d’exécuter les applications Modern UI en mode fenêtré sur le bureau traditionnel.

Aucune de ces informations n’a encore été confirmée par Microsoft.

Source : blog de Paul Thurott

Et vous ?

 Que pensez-vous de ces choix ? Est-ce la direction que Microsoft aurait due emprunter avec Windows 8 ?

Windows Azure Camp : suivez l'événement en live aujourd'hui sur Developpez.com Découvrez le meilleur du Cloud et gagnez des goodies

par Hinault Romaric et XAVIER AMON
Ces derniers mois, Windows Azure a fait le plein de nouveautés : machines high memory, SDK 2.2, autoscaling, un service de Cache, support d’Oracle, améliorations de Windows Azure AD, Hadoop as a service…

Venez découvrir tous les nouveaux services, les meilleures pratiques et échanger avec les experts techniques de Microsoft sur Windows Azure lors d’une journée chez Microsoft France.

Au programme : une plénière pleine de surprises, des sessions dédiées aux développeurs et aux spécialistes de l’infrastructure et des goodies !


Les sessions aborderont des thèmes variés et riches sur les dernières nouveautés Windows Azure pour accélérer le cycle de vie de vos projets (DevOps, Continuous Delivery, Gestion des données), comment exploiter tous vos langages de développement préférés dans Windows Azure (PHP, Python, Java, Node.js, .NET) et industrialiser la gestion de vos infrastructures avec Windows Azure (Dev/Test, environnement hybride, migration de vos VM).

L’événement sera sanctionné par un Bar Camp. Toute l’après-midi, vous pourrez proposer les thèmes spécifiques sur lesquels vous souhaitez échanger.

Pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer, Microsoft et Developpez.com vous proposent de suivre cette journée en direct le 10 décembre 2013, sur notre page spéciale.

Pour vous préparer à cet Azure Camp, il est toujours possible de souscrire à l'offre gratuite à Windows Azure pour le tester pendant une durée de 30 jours.

Vous pouvez également consulter toutes les ressources publiées par Microsoft sur Developpez.com ces dernières semaines.