jeudi 6 février 2014

Facebook ironise la prédiction des universitaires de Princeton Et utilise le même procédé pour annoncer la fin de l'institut



Oui mais seulement pour quelque temps - 36.00%Oui (Surement) - 32.00%Non (Aucunement) - 30.00%Sans avis - 2.00%
50 participants
Des universitaires de Princeton ont récemment publié les résultats de leurs recherches qui stipulent que Facebook pourrait perdre 80 % de ses utilisateurs entre 2015 et 2017. Pour arriver à cette conclusion, ils ont analysé les résultats des requêtes sur Facebook au moyen de Google Trend. Ainsi, ils ont utilisé une approche épidémiologique pour prédire la chute du réseau social.

Pour répliquer aux prédictions des universitaires, Facebook a, à son tour, mené une recherche scientifique sur une probable disparition de l’université américaine tout en analysant les requêtes effectuées à propos de l’école sur le web. Surprise ou pas, les résultats du réseau social indiquent que l’université pourrait disparaître d’ici la fin d’année. Facebook a aussi utilisé un principe similaire à celui des universitaires en considérant les « J’aime » (like), les documents relatifs à Princeton et les recherches Google concernant l’académie.


Les résultats montrent aussi que le pourcentage des documents de revue de l’établissement a considérablement chuté depuis 2009.


Cependant, le réseau social a assuré qu’il n'accordait pas du crédit à ces statistiques et que c’était juste pour plaisanter.
Source : Facebook

Pwnium 4 : la chasse aux failles de sécurité de Chrome OS lancée Google offrira 2,7 millions de dollars aux experts capables de hacker l'OS

Google a annoncé sur le blog officiel du projet Chromium, le lancement de Pwnium, la compétition annuelle qui vise à améliorer les produits Google issus du projet open source Chromium, tels que Google Chrome et Google Chrome OS (basés respectivement sur Chromium et Chromium OS).

Cette quatrième édition se déroulera au mois de mars à Vancouver à l’occasion de la conférence de sécurité CanSecWest et aura pour thème la sécurité de Chrome OS.

Ainsi, les participants auront à exploiter des failles de sécurité de Chrome OS et à les démontrer pour pouvoir prétendre à la cagnotte et le moins que l’on puisse dire, c’est que Google a mis le paquet. En effet, le montant total avoisine les 2,71828 millions de dollars, réparti comme suit :
  • 110.000 dollars : si le navigateur ou le système est compromis en mode connecté ou invité ; exploitation de la faille à partir d’une page web.
  • 150.000 dollars : si une application persistante est compromise en mode invité d’hôte, même après redémarrage ; exploitation de la faille à partir d’une page web.
  • Les participants pourront prétendre entre autres à des bonus conséquents en cas d’exploitation de faille de sécurité inattendue, par exemple : exploiter une faille de type memory corruption sur un navigateur web tournant sur des systèmes 64 bits, exploiter une faille du noyau directement à partir du processus de rendu.
Autre nouveauté pour le concours de cette année, finit l’époque de l’exclusivité des Chromebook basés sur les processeurs Intel. Les participants auront le choix entre un Chromebook basé sur un processeur ARM (HP Chromebook11) ou un autre basé sur la microarchitecture Haswell d’Intel (Acer C720 Chromebook).

De plus, les applications qui peuvent être utilisées ne sont pas restreintes. En effet, toute application incluse dans la version par défaut du Chromebook peut être utilisée. Enfin, par souci d’égalité, des machines virtuelles seront mises à la disposition des plus démunis qui ne peuvent pas s’offrir un Chromebook.

Pour les plus intrépides d’entre nous, sachez que les inscriptions sont ouvertes dès à présent (il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante :pwnium4@chromium.org) et elles seront clôturées le 10 mars 2014, mais avant cela, n’oubliez pas de consulter les règles du concours ainsi que le blog du projet Chromium, pour plus de détails.

Source : Blog Projet Chromium, Règles du Pwnium 4

lundi 3 février 2014

DevDocs.io : une plateforme de documentation des langages Web Comprenant plusieurs langages de programmation

Tout développeur qu'il soit débutant ou expérimenté a toujours besoin à un moment d'une bonne documentation, dans DevDocs.io, vous y trouverez toute la documentation nécessaire.

La création d'une page Web entraîne l'utilisation de plusieurs langages, et il est donc difficile de naviguer entre les différentes documentations. La plateformeDevDocs.io contient toutes les documentations des langages Web, et les présente de façon claire :



Seul petit bémol, la documentation est en anglais, mais la page est bien structurée, vous y trouvez la définition de la commande, la syntaxe, une explication des syntaxes, un exemple, etc.

La navigation est simple :
  • soit vous sélectionnez un langage, ainsi vous pourrez à l'aide de catégories chercher les commandes voulues ;
  • soit vous utilisez le moteur de recherche pour trouver la commande ;
  • vous avez aussi la possibilité de sélectionner les langages, évitant ainsi d'avoir tous les langages, la commande se trouve en bas à droite 

« Mais qu'est-ce donc que HTML5 ? » Liste des faux concepts d'un développeur

Que suscite le mot HTML5 à l’esprit de nombreuses personnes ? Un développeur du nom de Steve Hansen a parcouru internet ainsi que de nombreux forums pour savoir de quoi il retournait. De ses recherches, le développeur est sorti avec 5 concepts communément admis pour HTML5 qui sont pourtant erronés.

Le premier faux concept en ce qui concerne le HTML5, est le fait que beaucoup de personnes pensent qu’il s’agit d’un logiciel qu’il faudrait installer pour bénéficier des fonctionnalités associées. Ce qui est faux. Un concept qui peut avoir la peau dure, d’autant plus qu’on est généralement amené à installer de nouvelles technologies avant de les utiliser la plupart du temps.

Le deuxième faux concept couramment répandu peut se résumer dans la question : doit-on convertir nos anciennes applications web en HTML5 ? Une question légitime, surtout qu’on sait que, lorsqu’une nouvelle technologie fait surface, le plus gros souci est celui de la compatibilité avec les technologies préexistantes. Une fois de plus, Hansen répond qu’il n’est pas nécessaire de convertir quoi que ce soit, le simple ajout dans la page web de la chaîne de caractères < !DOCTYPE html> est amplement suffisant.

En trois, on retrouve le mythe selon lequel HTML5 seul suffit à donner à une application web l’apparence d’une application native, sur tous les périphériques. Hansen attire l’attention et fait remarquer que le Responsive Design ainsi que l’Adaptative Design sont les technologies utilisées à cet effet.

En quatre, certains ne peuvent s’empêcher de croire que le seul ajout de la ligne < !DOCTYPE html> est largement suffisant pour bénéficier de toutes les fonctionnalités du HTML5, comme la géolocalisation par exemple. À ceux-là, Hansen envoie un message clair : « ils devront retrousser leurs manches, enfoncer les mains dans le cambouis et coder même en JavaScript s’ils veulent vraiment profiter des fonctionnalités du HTML5 ».

Et enfin, le mythe le plus couramment répandu, celui-là même qui a la peau dure, est qu’une application HTLM5 et une application web désignent en fait une seule et même entité. Pour Hansen, ces termes ne sont pas interchangeables, puisque le terme application HTML5 désigne en réalité une combinaison de plusieurs technologies (CSS, JavaScript, HTML, parfois même Java ou encore PHP). « Pourquoi ne dit-on pas aussi application CSS ? », questionne le développeur.



L’avis de l’expert de Developpez.com

Bovino, le Responsable Développement Web chez Developpez.com, a commenté le billet de blog de Steve Hansen. Pour lui, cette analyse est assez intéressante et fait ressortir le flou qui règne autour de la notion de HTML5 pour beaucoup de monde. 

« À mon avis, HTML5 rejoint le groupe des noms pompeux balancés à toute sauce par des personnes qui n'en connaissent pas grand-chose », estime Bovino, qui au passage nous fait un bref historique pour étayer ses propos. « On avait déjà eu (pour se limiter aux technologies liées au Web) : AJAX, DHTML, Cloud et bien d'autres, qui font très chic dans les discussions en ville. Démystifier HTML5 me semble donc une initiative vertueuse. »

Le premier faux concept énoncé par Hansen ne semble pas, cependant, convaincre Bovino, qui de par son expérience, estime celui-ci peu fréquent : « il ne me parait pas très fréquent et je n'ai pas le souvenir d'avoir rencontré ce type de remarque ».

Par contre, en ce qui concerne le second, « il est clair que beaucoup de monde comprend difficilement que HTML5 n'est qu'une évolution de HTML et que de ce fait, elle englobe ce qui existait déjà dans les précédentes versions (à l'exception des éléments supprimés ou rendus obsolètes). Si l'on regarde les forums HTML, on se rend compte que beaucoup de monde semble persuadé que pour avoir une page HTML5, il faut obligatoirement utiliser des éléments nouveaux, ce qui est bien entendu faux », affirme fermement Bovino, qui invite par ailleurs à consulter son billet de blog « Le HTML5, c’est pour quand ? », qui répond à cette question.

En ce qui concerne le concept numéro 3, Bovino estime que celui-ci rejoint un peu sa remarque au sujet du premier : « en effet, pour beaucoup de monde, HTML5 est un concept dans lequel ils intègrent tout un amoncellement de notions apparues récemment, dont le développement pour appareils mobiles qui n'a aucun rapport direct avec HTML5, ce serait plutôt du CSS3, mais pas uniquement. »

Le quatrième concept, « il est évident que la différentiation entre le support de HTML5 par les navigateurs et le support des nouveautés apportées par HTML5 est difficile à prendre en compte pour certains. Si tous les navigateurs (y compris IE6) acceptent le doctype HTML5 sans passer en mode de compatibilité, cela ne signifie en rien que les navigateurs ont miraculeusement ‘appris’ comment interpréter des balises ou des API JavaScript pour lesquelles ils n'ont pas de support initial. D'où la nécessité de mettre à jour son navigateur (et au-delà de ça, d'inciter les visiteurs de ses sites à le faire, notamment en leur expliquant comment). »

En ce qui concerne le dernier point, le Responsable Développement Web de Developpez.com trouve ce concept réellement très présent. « Mais là encore, pour une raison déjà évoquée : on retrouve souvent des personnes parlant d'applications Web comme ils parlent de HTML5, c'est-à-dire sans connaitre les notions qui se cachent derrière. De plus, comme une des grandes nouveautés du standard HTML5 est d'aller plus loin que le simple balisage, mais d'intégrer aussi des API JavaScript, beaucoup de confusions en ressortent », affirme-t-il.

En conclusion, Bovino estime que le HTML5 est surtout pour beaucoup de personnes « un truc à la mode qu'il faut placer dans la conversation pour montrer qu'on est moderne », et au final, le véritable faux concept à ses yeux est le fait de croire que « HTML5 est une nouvelle technologie, alors que ce n'est qu'une évolution de technologies déjà existantes (balisage HTML + API JavaScript complémentaires). Ainsi, on peut voir fleurir les annonces d'emploi où il faut maitriser HTML5 (maitriser un standard qui n'est pas encore finalisé) et dans la description du poste, rien n'indique en quoi HTML5 constitue l'ossature indispensable. HTML5 n'est qu'un terme technique qui ne devrait intéresser que les développeurs Web dans la mesure où ça n'apporte rien de plus que des outils techniques aux développeurs. »

Source : Billet de Steve Hansen 

Android est-il véritablement gratuit et open source ? Entres mythes et réalités, la question reste posée


Alors que la plupart des utilisateurs pensent qu’Android est un système d’exploitation (OS) mobile à la fois gratuit et surtout Open-Source, la vérité est plus nuancée.

Android, l’une des nombreuses acquisitions de Google, s’est vite imposé comme un des OS mobiles les plus utilisés, son succès est dû entre autres à la disponibilité de son code source ce qui laisse à penser que l’OS est gratuit.

Mais qu'en est-il concrètement ? Il faut savoir que le code source disponible n’inclut pas les services phares de Google, les Google Mobile Service (GMS) tels que Maps, Gmail et surtout Google Play, ainsi, sans ces services, Android se voit fortement réduit.

Pour pouvoir utiliser ces services, les fabricants de téléphones mobiles doivent acquérir la licence GMS, sur la base de chaque modèle produit, la licence est gratuite, mais son acquisition nécessite de passer un test tarifé, auprès de testeurs Android autorisés tels que Foxconn et Archos. Autant dire que même si Google ne perçoit pas directement de l’argent de la part des fabricants, elle en perçoit à travers les testeurs Android autorisés.

Pour avoir une idée des tarifs exercés, certains parlent de 40.000 $ pour un modèle de téléphone vendus à plus de 30.000 exemplaires, toutefois, lorsque cela est évoqué, Google et les testeurs restent assez vagues et jusqu’à aujourd’hui aucune information n’a filtré au sujet de cette question épineuse.

Ainsi, certains fabricants se risquent à une installation illégale de Google Play (l’installation de Google Play sans licence GMS est illégale), mais lorsque cela est découvert, Google exerce une pression sur les revendeurs afin de retirer les produits non conformes.

Alors quelle est la véritable solution ? Le remplacement des services GMS par d’autres ? Pas vraiment, en effet en 2011, SkyHook entreprise spécialisée dans les services de géolocalisation, a tenté le coup en proposant ses services en remplacement auprès de Motorola (qui n’avait pas encore été racheté par Google), toutefois sans succès, Motorola avait stipulé que cela était impossible sous prétexte que Google est la seule en mesure d’approuver une telle décision.

Au final, Android n’est pas véritablement gratuit, quant au fait qu’il soit open source, cela est vrai, mais pas de la même manière que Linux, PHP ou Python. Google reste encore et toujours maître des lieux, décidant des fonctionnalités à développer ou à révoquer et la communauté de développeurs se voit donc exclue du processus de développement.

Source : Business Insider, via The Guardian

Classement des pires mots de passe de 2013 « 123456 » apparaît en première position, suivi de « password »

Le mot de passe est un des éléments essentiels de la sécurité des systèmes d’information. Le couple mot de passe/identifiant de l’utilisateur est le moyen d’authentification le plus utilisé par les services en ligne.

Compte tenu de la sensibilité de cette information, il est conseillé de toujours créer un mot de passe fort, en respectant certaines consignes.

Force est de constater, cependant, que les utilisateurs adoptent très peu des mots de passe forts. SplashData, un éditeur d’applications de gestion de mots de passe, s’est lancé, depuis trois ans, dans une opération d’analyse des mots de passe divulgués par les pirates.

Pour les deux premières années de son étude (2011 et 2012), SplashData avait couronné le terme « password » comme le mot de passe le plus utilisé. Pour 2013, ce terme a été détrôné par « 123456 », qui devient le pire mot de passe couramment utilisé.

La liste du top 25 des mots de passe les plus utilisés en 2013 a été établie à partir des fichiers contenant des millions de mots de passe volés mis en ligne au cours de l’année. Cette liste a été grandement influencée par le piratage d’Adobe, qui avait levé le voile sur 130 millions de mots de passe des utilisateurs.

« En voyant les mots de passe comme adobe123 et photoshop sur cette liste, il est important de rappeler qu’il ne faut pas baser votre mot de passe sur le nom du site ou l’application auquel vous accédez », affirme Morgan Slain, PDG de SplashData.

La liste de l’année 2013 montre que beaucoup de personnes continuent à s’exposer en utilisant des mots de passe faibles, faciles à deviner. Dans le top 10 de SplashData, on peut retrouver des mots de passe comme « qwerty », « abc123 », « 111111 », ou encore « iloveyou ».




Source : SplashData

Google prévoit de rejeter le support aux CSS Regions dans son moteur de rendu La spécification rend difficile l'optimisation du code de Blink

Google s'est donné pour mission de faire de Blink, son moteur de rendu, une technologie plus rapide et plus légère sur les plateformes mobiles. Afin d'atteindre cet objectif, l'entreprise ne se contente pas de passer en revue le code de Blink dans le but de l'optimiser, mais elle étudie également la possibilité d'une suppression de la prise en charge des CSS Regions et CSS Exclusions. 

Pour rappel, CSS Regions et CSS Exclusions définissent des zones de texte avec des mises en forme particulières dans les pages. Elles permettent par exemple de justifier finement un texte autour d'une image ou du sujet d'une image. 

Pour Google, la prise en charge de cette spécification pourrait avoir des répercussions négatives sur la performance de Chrome, d'où sa volonté de ne pas introduire son support dans le moteur de rendu Blink du navigateur. Eric Seidel, l'un des développeurs de Blink, rappelle qu'environ 10 000 à 350 000 lignes de code de Blink sont, dans un certain sens, liées à Regions. En outre, le code n'est pas particulièrement autonome. Cet ensemble d'éléments rend difficile la conciliation avec les plans de Google pour l'amélioration des performances, en particulier sur le mobile. 

La position de Google sur le sujet reçoit le soutien de Håkon Wium Lie, le père du CSS et le Directeur Technique d'Opera, qui explique que Regions ne se comporte pas bien avec d'autres aspects de HTML et CSS comme le responsive design. Si une mise en page est trop complexe pour les mécanismes de mise en page simples (en particulier, plusieurs colonnes), Lie estime que les concepteurs devraient la reconsidérer.

« Je pense que cette année Blink doit être axée sur le mobile et en particulier sur la performance mobile ... Je suis venu à comprendre que non seulement Regions à la fois ne se comporte pas bien avec des optimisations de performance existantes [mais en plus] fait obstacle à la simplification en cours et aux travaux d'optimisation de notre code de rendu de base. Regions corrige de véritables carences observées sur la plate-forme Web. Mais je crois que Blink (si possible avec l'aide d'Adobe) devra trouver d'autres moyens plus simples / petits pour répondre à ces lacunes. » explique Seidel. 

Les chiffres publiés par divers cabinets sur la vente grandissante de smartphones tendent à soutenir la thèse selon laquelle le mobile devient une méthode de plus en plus sollicitée pour naviguer sur le Web. La décision de Google de se focaliser dessus est donc stratégique. 

Sources : Google Groups, Hakon Wium Lie