vendredi 3 avril 2015

Google : procès des utilisateurs anglais de Safari


Google : procès des utilisateurs anglais de Safari


Après les Américains, ce sont les utilisateurs anglais de Safari qui vont pouvoir poursuivre Google pour non-respect de la vie privée.

Il y a quelques années, Google a été accusé d'avoir contourné les paramètres de confidentialité du navigateur d'Apple, Safari. Il se permettait d'installer des cookies de tracking à des fins publicitaires. La Federal Trade Commission (FTC) a, alors, ouvert une enquête. En 2012, Google a réussi à faire cesser la procédure contre le paiement d'une amende de 22.5 millions de dollars. En additionnant avec les amendes infligées dans 38 états américains, le groupe a réglé plus de 40 millions de dollars pour cette affaire.

Celle-ci n'est pourtant pas réglée. En effet, c'est au tour des utilisateurs de Safari du Royaume-Uni de pouvoir poursuivre Google.
Une cour d'appel vient, ainsi, de leur donner le droit de poursuivre le groupe pour détournement des paramètres de confidentialité. Elle n'a pas suivi Google qui se défendait en affirmant qu'il n'y avait pas d'affaire, car les consommateurs n'avaient subi aucun préjudice financier. Selon la Cour d'appel, « ces allégations soulèvent de graves questions qui méritent un procès ».
L'avocat de la défense, Dan Tench, a déclaré que « la Cour d'appel a vu ces arguments pour ce qu'ils sont: une violation des droits civils des consommateurs à poursuivre devant les juridictions anglaises. Nous nous réjouissons que Google ait à rendre compte de ses actions ».

Un groupe de plaignants a été créé. Il est prêt à accueillir les millions de Britanniques qui ont utilisé les appareils d'Apple entre l'été 2011 et le printemps 2012. Leur nombre pourrait être très important. De quoi, peut-être, inciter Google à trouver un nouvel accord.

jeudi 2 avril 2015

Cortana pourrait débarquer cette année sur iOS et Android L'assistant numérique de Microsoft serait disponible sous forme d'application

Cela fait déjà un moment que Microsoft a lancé son assistant numérique sur Windows Phone. Dans le cadre du projet Einstein, Microsoft travaille sur une version de son assistant Cortana qui devrait être présenté dans la prochaine version de la version mobile de sa plateforme Windows 10 qui devrait être disponible à l’automne prochain. A ce propos, dans une interview accordée au quotidien Reuters, Eric Horvitz qui est le Directeur de Microsoft Research a expliqué que « ce type de technologie qui est capable de lire et comprendre les messages électroniques, jouera un rôle central dans la prochaine version de Cortana sur laquelle nous travaillons actuellement et qui sera disponible à l’automne ».

L’objectif du projet Einstein est d’offrir à Cortana une véritable intelligence artificielle qui pourrait anticiper les besoins de son utilisateur en ayant une meilleure perception de vos habitudes et une meilleure compréhension des concepts de famille et de tâches personnelles répétitives. Cela se manifesterait par exemple par une meilleure reconnaissance vocale, une meilleure recherche et des processus de machine learning. Concrètement, cette nouvelle mouture devrait être en mesure de proposer des actions en fonction de l’analyse qu’elle fera des éléments comme la messagerie de l'utilisateur. Ainsi, si par exemple un voyage est planifié, elle pourra proposer de s'occuper de la réservation de l’avion, de l’hôtel et etc.

Reuters cite des sources proches du projet qui lui ont fait savoir que Microsoft projetait de porter Cortana sur les écosystèmes Android et iOS. Cependant aucune date quant à la disponibilité d’une telle application n’a filtré. Rappelons toutefois qu’un portage avait été évoqué à demi-mot par Marcus Ash (VP Windows Phone) et Julie Larson Green (Chief Experience Officer Microsoft Corp) l’année dernière. En effet, en juin 2014, Ash avançait que « nous voulons développer Cortana à l'international et sur les terminaux. La question Android/iOS est intéressante. Ce sur quoi nous nous interrogeons c'est : Cortana serait-elle aussi efficace si elle n'avait pas accès aux données sur votre téléphone ? ».

Il faut dire que le portage de Cortana vers les plateformes concurrentes que sont iOS et Android ne serait pas vraiment une surprise puisque l’éditeur a déjà montré sa volonté d’apporter le meilleur des fonctionnalités Windows sur d’autres plateformes probablement dans une tentative d’améliorer ses services et applications grâce à des retours utilisateurs plus importants. Sous la direction de Satya Nadella, l’entreprise semble reconnaître l’importance d’atteindre le plus grand nombre d’utilisateurs potentiels indépendamment des systèmes d’exploitation sur lesquels fonctionnent leurs dispositifs.

Source : Reuters

Highcharts 4.1.0 : la bibliothèque HTML5 / JavaScript améliore son offre de graphiques Avec de nombreuses corrections et des nouveautés

Highcharts 4.1.0 : la bibliothèque HTML5 / JavaScript améliore son offre de graphiques
Avec de nombreuses corrections et des nouveautés


Highcharts est une bibliothèque graphique écrite en HTML5 et JavaScript, offrant des graphiques complets et complexes, mais intuitifs et interactifs pour votre site ou votre application Web. Elle implémente différents types de graphiques (colonnes, lignes, aires, camemberts, nuages de points, etc.). Développée pour les mobiles, Highcharts supporte les tableaux de bord interactifs ou autonomes dans tout projet Web.


La version 4.1.0 (jusqu'à la révision 4.1.4) s'attaque un peu à tous les niveaux de l'outil en ajoutant notamment toute une série d'options, en améliorant la gestion des événements ou la manipulation des graphiques et, bien entendu, en corrigeant un maximum de bogues.


Dans cette version, vous trouverez par exemple :

  • l'ajout du type polygone ;
  • l'amélioration de l'événement drilldown et des catégories ;
  • une option firstRowAsNames si vous souhaitez utiliser la première ligne de données en tant que noms de série ;
  • une option pour autoriser les mois et les années comme point d'intervalles ;
  • les événements beforePrint et afterPrint ;
  • la possibilité d'enlever des points qui ne sont pas instanciés sur demande ;
  • l'amélioration des animations dans les jauges ;
  • des corrections lors de l'export de l'axe Y ;
  • etc.




Google annonce une mise à jour de son algorithme de classement des résultats de recherche Pour pénaliser les pages satellites

La firme de Mountain View continue ses efforts pour améliorer l'expérience de navigation et accroître la pertinence des résultats de recherche sur Google.

A la fin du mois dernier, l'entreprise a annoncé sur son blog Webmaster Central qu'elle allait privilégier les sites web « optimisés mobile » dans les résultats de recherche à partir de ces dispositifs. Cette initiative vient pour permettre aux internautes mobiles d'obtenir plus facilement « des résultats de recherche pertinents, de haute qualité, qui sont optimisés » pour les appareils mobiles.

Entretemps, le géant de la recherche en ligne aurait envisagé de classer les sites web sur la base de la pertinence et de la fiabilité de leur contenu plutôt qu'en se basant sur leur popularité.

En plus de ces deux initiatives en cours, l'équipe Google Webspam a annoncé hier une nouvelle mise à jour dans le référencement des sites web.

« L'équipe Search Quality de Google travaille en permanence sur les moyens de minimiser l'impact des webspams sur les utilisateurs. Cela inclut les pages satellites », qui peuvent nuire à la qualité de l'expérience de recherche de l'utilisateur, a écrit Google dans un billet de blog.
Le géant de l'IT définit les pages satellites comme « des pages ou des sites créés pour un classement optimal dans les résultats de recherche en réponse à des requêtes spécifiques. »

« Les satellites nuisent aux internautes, car ils peuvent entraîner l'affichage de nombreuses pages similaires dans les résultats de recherche. Ainsi, en cliquant sur chaque résultat, l'internaute est toujours redirigé vers la même destination. Les satellites peuvent également conduire les internautes vers des pages intermédiaires qui ne sont pas aussi utiles que la destination finale », a-t-il ajouté.

Google a, en effet, observé sur une longue période que de plus en plus de sites web utilisent ce type de page pour obtenir un meilleur classement dans les résultats de recherche et augmenter le trafic vers leurs sites en n'apportant aucune satisfaction aux utilisateurs.

Cette technique, considérée comme spam, a aussi pour conséquence de ternir l'image d'un moteur de recherche en l'absence de traitement spécifique de ce type de page. Google a donc décidé de modifier son algorithme de classement pour pénaliser les pages satellites. Les sites avec de vastes campagnes de pages satellites verront donc un large impact de ce changement, a indiqué Google.

Pour les webmasters qui se demanderaient s'ils utilisent ce type de page sur leur site, Google a fourni des exemples de pages satellites et énuméré des questions à se poser pour savoir s'ils seront impactés par cette nouvelle mesure.

Source: blog officiel Google Webmaster Central

lundi 9 mars 2015

Intel Compute Stick : un PC complet de 10 cm de long


À partir du printemps prochain, Intel commercialisera son dongle Compute Stick à partir de 99 dollars
Intel Compute Stick : un PC complet de 10 cm de long
Une nouvelle fois cette année, le salon Consumer Electronics Show de Las Vegas a été l'occasion de découvrir les nouveautés à venir en matière de haute technologie. Après ces rapides présentations, il faut désormais patienter jusqu'aux lancements de ces produits. 

Intel a notamment étonné lors du CES en présentant le Compute Stick
Il s'agit d'un « PC » d'un peu plus de 10 cm de long, de 4 cm de large pour une épaisseur de moins de 1 cm. 
À l'intérieur, il est doté d'un processeur quadri coeur Atom Z3735F cadencé jusqu'à 1.8 GHz, une mémoire vive de 2 Go et une mémoire flash de 32 Go de mémoire flash extensible via microSD. Aussi, il est pourvu d'un port HDMI, et est compatible WiFi et Bluetooth 4.0. 
Ce nouveau produit répondra aux besoins des professionnels qui pourront disposer d'un poste de travail mobile. Les particuliers pourront en profiter pour visionner des photos, des contenus en streaming, accéder aux fonctionnalités d'un PC, etc. 
Le Compute Stick sera disponible au printemps prochain. Deux versions seront proposées. 
Une première, en version Linux, sera composée d'une mémoire vive de 1 Go et d'un espace de stockage de 8 Go. Elle sera commercialisée à 99 dollars (soit environ 86 euros). 
La seconde fonctionnera sous Windows 8.1 et sera composée d'une mémoire vive de 2 Go et d'un espace de stockage de 32 Go. Elle sera disponible au prix de 149 dollars (soit environ 130 euros). 

Ce nouvel appareil signé Intel pourrait avoir un grand succès, car il pourrait répondre aux nouveaux besoins et habitudes des professionnels et du grand public. 

samedi 29 novembre 2014

Chrome va bloquer par défaut tous les plugins NPAPI à partir de janvier 2015 Et mettra fin à leur support en septembre

Dans l’optique d’améliorer la sécurité, la stabilité et la vitesse d’exécution de son navigateur, Google annonce que Chrome procédera au blocage par défaut de tous les plugins NPAPI (Netscape Plugin API) à partir de janvier 2015.

Le géant de la recherche vient de publier une feuille de route sur le retrait progressif de la prise en charge des plugins NPAPI dans Chrome, jusqu’à leur suppression complète du navigateur en septembre 2015.

Pour rappel, les API Netscape Plugin avaient été développés à l’origine pour le navigateur Netscape, avant d’être adoptés rapidement par les autres navigateurs. Avec l’évolution du Web et des navigateurs, son architecture qui repose sur les années 90 est devenue l’une des causes principales « de bogues, d'incidents de sécurité, et de complexité du code », selon Google.

Compte tenu du fait que les plugins NPAPI étaient encore utilisés par un nombre non négligeable d’internautes, Google avait opté en janvier 2014 pour un blocage des plugins NPAPI en dehors de ceux contenus dans une liste blanche, dont Silverlight (encore exécuté par 11% d’utilisateurs de Chrome le mois dernier), Google Talk (7%), Java (3,7%), Facebook Video (3%) ou encore Unity (2%).

À compter de janvier prochain, tous les plugins NPAPI seront bloqués par défaut, même ceux contenus dans la liste blanche. Les utilisateurs seront invités à autoriser manuellement l’exécution des plugins NPAPI pour les sites qui en ont besoin.

À partir d’avril 2015, Google désactivera par défaut le support de NPAPI dans Chrome et ne permettra plus la publication des plugins utilisant cette architecture dans le Chrome Web Store. Plus aucune autorisation ne sera demandée à l’utilisateur. Les plugins NPAPI ne fonctionneront plus.

Néanmoins, il sera toujours possible pour les utilisateurs avancés et les administrateurs de réactiver le support de NPAPI à partir d’une option de configuration ou via la politique de l’entreprise. 

Ce sursis durera jusqu’en septembre 2015, date à laquelle Google mettra définitivement fin à la prise en charge de NPAPI dans son navigateur.

Source : Google

Des milliers de webcams piratées par un site russe L'ICO invite à modifier ses habitudes en matière de sécurité

On ne le répètera jamais assez, mais utiliser des mots de passe faibles comporte des risques pour la sécurité de vos données. L’un des exemples de répercussions négatives que peut avoir une telle légèreté a été mis en exergue par l’Information Commissionner’s Office (ICO), un organisme indépendant chargé par le ministère de la justice britannique de faire remonter des informations d’intérêt public, de promouvoir l'ouverture par les organismes publics ainsi que de protéger les données des particuliers. 

Selon cet organisme, depuis plusieurs semaines déjà, un site web basé en Russie fait diffuser en direct des images de webcam ainsi que celles de caméras de surveillance piratées dans de nombreux pays dans le monde. Parmi les dispositifs qui ont fait les frais de cette campagne de piratage figuraient aussi bien des systèmes de type CCTV filmant des lieux publics que des appareils réservés à un usage domestique, comme les moniteurs qui sont employés pour la surveillance des bébés. Au total, 125 pays ont été touchés ; plus de 2 000 caméras en ont été victimes en France, plus de 500 au Royaume-Uni, ou encore plus de 4 500 aux États-Unis, pour ne citer que ceux-là.

Concernant l’attaque, les pirates se sont connectés à ces dispositifs en utilisant l’identifiant et le mot de passe fournis par défaut. D’ailleurs, à cet effet, l’ICO rappelle que « quand vous commencez à utiliser votre caméra, un mot de passe par défaut, que vous devrez saisir afin de mettre le dispositif en marche, peut vous avoir été fourni. Il peut s’agir d’un espace vide ou de quelque chose d’aussi simple que ‘password’ ou ‘12345’, mais, même si ce n’est pas le cas, les mots de passe par défaut, que de nombreux fabricants vous fournissent, sont disponibles gratuitement en ligne, alors assurez-vous de les changer. Dans le cas où le dispositif n’a pas de mot de passe, alors la moindre des choses serait d’en définir un ».

Pour mieux expliquer comment cela fonctionne, l’ICO y va simplement : « la faculté d'accéder à vos séquences à distance représente à la fois un grand argument de vente des caméras Internet, mais aussi, si elle n’est pas configurée convenablement, sa plus grande faiblesse potentielle de sécurité. Rappelez-vous que, si vous pouvez accéder à vos séquences vidéo sur Internet alors qu'est-ce qui empêche quelqu'un d'autre de faire de même ? ».

Un guide de bonne pratique, pour mieux choisir ses mots de passe, est déjà disponible en ligne. Les autorités rappellent notamment quelques astuces simples, comme faire un mélange de minuscules et de majuscules et introduire des chiffres ainsi que des caractères spéciaux. L’ICO exhorte également les utilisateurs à prendre le temps de se familiariser avec les possibilités qu’offrent les caméras avant d’en finaliser l’installation, surtout en ce qui concerne l’accès à distance. L’ICO rappelle qu’il existe des logiciels capables de scanner internet à la recherche de dispositifs vulnérables et que, dans certains cas, les adresses IP de certaines caméras, présentant des failles dans la sécurité, peuvent être identifiées à partir d’une simple requête sur les moteurs de recherche.

L’ICO en profite pour vanter les mérites de l’authentification à deux facteurs lors de la connexion sur des services en ligne, qui fournit un niveau de sécurité d'un cran supérieur. « Nous avons tous besoin d’être conscients des menaces qui planent autour de nos informations personnelles. Cependant, les étapes basiques couvertes dans ce billet de blog sont celles que chacun de nous devrait avoir dans sa routine. Si vous ne le faites pas, alors vous laissez vos informations vulnérables, et personne n’aime être observé par un étranger », a conclu le gendarme britannique.

Source : ICO