lundi 16 décembre 2013

Nokia va-t-il se transformer en « patent troll » ? Bruxelles met en garde la société

Le 10/12/2013, par Hinault Romaric, Responsable Actualités
La semaine dernière, la commission européenne validait le rachat de la branche téléphones portables de Nokia, bouclant ainsi le dossier qui avait déjà obtenu le feu vert des actionnaires de Nokia et des régulateurs américains.

L’activité phare de Nokia, qui a permis au constructeur finlandais d’écrire les plus belles pages de l’écosystème du mobile, devient une division de Microsoft. Que fera désormais Nokia, qui est assis sur un portefeuille important de brevets ?

Au moment de l’annonce du rachat de Microsoft, la société avait affirmé qu’elle se concentrerait sur les activités de services et la construction de matériels pour les opérateurs de réseaux.

Bruxelles demeure cependant sceptique sur les futures orientations de Nokia. S’exprimant lors d’une conférence de presse, Joaquin Almunia, commissaire à la concurrence de l’UE, a confirmé l’approbation du rachat par Microsoft, mais a déclaré cependant craindre que Nokia ne se transforme en « patent troll », abusant de son énorme portefeuille de brevets, pour tirer des revenus des autres entreprises.

Joaquin Almunia espère que Nokia n’aura pas recours à ce mode pour générer des recettes. Si cela arrivait, la commission européenne lancerait rapidement une enquête antitrust contre la société. « Si Nokia devait profiter illégalement de ses brevets dans l’avenir, nous allons ouvrir une enquête antitrust », a déclaré Almunia.

Source : AP

Et vous ?

Nokia pourrait-il se transformer en troll de brevets ?

UK : Ethical consumer s'insurge contre Amazon Et lance un appel au boycott massif des consommateurs britanniques pour les fêtes de fin d'année




« Boycottez Amazon. Il propose des achats moins chers au détriment de nos services publics. » peut-on lire sur la page officielle d’Ethical consumer, l’association des consommateurs britanniques.

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et Amazon sera très certainement le lieu où beaucoup d’internautes réaliseront leurs achats. Qu’est-ce qui peut justifier cette réticence ? Qu’est-ce qui se cache derrière cet appel au boycott massif ? La réponse tient en deux mots simples « optimisation fiscale ».

Le problème ne date pas d’aujourd’hui sur le sol britannique. Les firmes Microsoft, Google et Oracle sont même de grandes championnes de cette pratique, au même titre qu’Amazon. Ces grosses compagnies amassent à la pelle les bénéfices et ne reversent pas grand-chose en contrepartie au fisc local.

La mondialisation a modelé un nouvel environnement socio-économique ; cependant, les réglementations des échanges peinent à suivre le rythme. C’est ce qui se passe avec les taxes, comme le déplore Margareth Hodge, MP parlementaire britannique qui supporte l’initiative d’Ethical consumer.

Ajouté à cela, la volonté des gouvernements d’attirer les investisseurs et de favoriser la création d'emplois en réduisant les taxes, ne fait qu’empirer la situation. Pour Margareth Hodge, la conséquence est élémentaire : les entreprises locales sont en danger.

« Il est extrêmement urgent et important que nous prenions position contre ces firmes qui évitent de payer les taxes. Nous devons détruire leur réputation. » dira-t-elle. Dans une interview accordée à Ethical Consumer la parlementaire a même affirmé avoir abandonné Amazon au profit d’autres alternatives (John Lewis, Debenhams, Lush, Next) et invite ses compatriotes à en faire autant.

Le moment est indiqué pour l’appel au boycott. Cependant, recevra-t-il une réponse favorable de l’ensemble des consommateurs britanniques ? C’est une toute autre histoire.

Source : Ethical consumer

Et vous ?

Si vous étiez britannique, auriez-vous respecté l'appel au boycott ?

Quelles pourraient être les conséquences pour le consommateur si ces grosses firmes payaient normalement leurs taxes ?

Pour vous, quelle peut être la solution qui satisfasse à la fois les consommateurs, le fisc et les grosses entreprises ?

Free Mobile ajoute la 4G à son forfait à 2€ Bouygues réagit tandis qu'Orange et UFC-Que Choisir critiquent la couverture de la 4G d'Iliad

 par Gordon Fowler, Chroniqueur Actualités et XAVIER AMON
Après avoir ajouté la 4G à son offre de téléphonie mobile illimitée début décembre, Free continuera sur sa lancée en l’incluant après demain dans son forfait à 2 €.

Ce forfait est limité à 50 Mo de volume de données. Au-delà, le Mo supplémentaire restera facturé 5 centimes.

Autre nouveauté, les MMS seront également ajoutés à l'offre, gratuite pour les abonnés Freebox.

Cette nouvelle offre à 2 € sera accessible à partir de ce jeudi (12 décembre) pour les nouveaux clients. Les abonnés actuels devront attendre le prochain mois de facturation pour en bénéficier.


Lors du lancement de l’offre 4G de Free Mobile, Orange et l’UFC-Que Choisir avaient critiqué – indépendamment l’un de l’autre - le peu de territoire couvert par cette offre. Iliad, maison mère de Free, a profité de l’annonce du jour pour répondre en précisant que « son réseau mobile compte à ce jour plus de 800 sites 4G ».

Bouygues de son côté a réagi en annonçant l’intégration de la 4G sans surcoût dans ses forfais, y compris low-costs, tout en taclant lui aussi Free - sans le nommer - sur sa couverture. « Le réseau 4G de Bouygues Telecom couvre plus de 63 % de la population française : 5 392 sites ouverts et déjà actifs… contre 700 annoncés par l’un de nos concurrents », pouvait-on lire sur le communiqué.

Reste que pour le moment cette intégration de la 4G dans les forfaits B&You n’est pas effective et ne le sera que « prochainement », sans autre précision.

A chacun de voir s'il vaut mieux attendre l'offre low-cost mise à jour de Bouygues ou bénéficier dès à présent de celle de Free Mobile.

Sosh (Orange) et Red (SFR) n'ont pour l'instant rien annoncé concernant une éventuelle arrivée de la 4G dans leurs forfaits.

Source : Free

Et vous ?

Quels forfaits vous paraissent les plus intéressants : ceux actuels de Free ou ceux de B&You quand ils auront la 4G ?

Voyez-vous un intérêt aux débits de la 4G ?

Microsoft et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess 18 serveurs de contrôle et de commande saisis en Europe


 
 

Microsoft poursuit sa chasse aux logiciels malveillants. La brigade de répression de malware de la firme de Redmond, de concert avec la division européenne du cybercrime, EC3, d’Europol ainsi que les législations des pays Allemagne, Lettonie, Suisse, Luxembourg et Pays-Bas vient de porter un coup dur au botnet Zeroaccess.

Zeroaccess est un réseau zombi impliqué dans les opérations massives de « click fraud », qui, selon les estimations de Microsoft, coûtent près de 2,7 millions de dollars aux firmes impliquées dans la publicité en ligne comme Google.

À titre de rappel, les annonceurs reversent des sommes aux firmes comme Google, lorsque les utilisateurs ont fait un clic sur leur publicité en ligne. Avec Zeroaccess, de nombreux clics non productifs (ne débouchant pas sur l’achat d’un article) sont effectués par le botnet à l’insu des utilisateurs.

Les actions menées contre Zeroaccess débutent par la saisie des autorités juridiques aux États-Unis par Microsoft. Elle se solde par l’attribution d’un mandat au géant américain, lui donnant le pouvoir de bloquer le flux de trafic entre des ordinateurs localisés aux États-Unis et 18 adresses IP (de serveurs de commande et de contrôle) situées en Europe. Les serveurs ont été identifiés et saisis.

Le botnet a pris un sérieux coup. Cependant il faut rester vigilant, puisque le risque existe toujours. Zeroaccess utilise également le protocole P2P pour la distribution de ses différentes mises à jour. La victoire totale passe par la désinfection obligatoire de tous les ordinateurs de l’ensemble du réseau, parce que tant qu’il existera des nœuds infectés, Zeroaccess resurgira très certainement.

Source : Europol

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
 

66% des TPE/PME ne connaissent pas du tout le « Cloud » D'après EBP, qui lance tout de même des solutions hébergées pour fêter ses 30 ans


EBP, l’éditeur français spécialisé dans les solutions pour TPE/PME, fête ses 30 ans en se lançant dans le Cloud. Ou plutôt « dans l’informatique en ligne ». Car en parallèle de cette nouvelle gamme de produits hébergés, l’éditeur a réalisé un baromètre intéressant qui montre que les petites entreprises n’aiment pas qu’on leur parle « jargon technique ».

Cette étude, présentée fin novembre par son PDG René Sentis, a été menée par OpinionWay auprès de sociétés ayant plus de 2 ans et moins de 20 salariés.

Il en ressort, d’après l’institut de sondage, que les deux tiers des dirigeants de ces entreprises n’ont aucune idée de ce qu’est le Cloud… même s'ils peuvent l’utiliser sans le savoir (messagerie web, agenda partagé). A cela s’ajoutent 17 % qui connaissent le nom mais qui ont du mal à percevoir de quoi il s’agit.

Le constat reste très mitigé – pour ne pas dire négatif – quand on explique à ces 83 % d’entreprises qui ne le connaissent pas ce qu’est effectivement le Cloud Computing. La question de la confidentialité est toujours prégnante sur ce segment. Et encore plus celle de la connexion (« que se passe-t-il si je n’ai pas Internet pendant une journée ou que je suis en déplacement ? »).


La comptabilité en ligne d'EBP


Curieusement, bien que commanditaire de cette étude, EBP ne répond qu’imparfaitement à cette question avec sa nouvelle offre en ne proposant aucun mode hors-ligne ou de mise en cache de l’application dans le navigateur sur le modèle des Google Apps (Gmail, Agenda, etc.).

Les autres chiffres d’OpinionWay montrent que le Cloud n’est pas le seul élément IT qui laisse ces petites entreprises assez froides. La moitié des TPE/PME n’ont par exemple pas de site internet du tout. Et une sur deux également n’a aucun logiciel de gestion.

Ce point ravivera l’éternelle bataille entre ceux qui pensent qu’un petit commerçant (libraire, boulanger, etc.) n’a pas besoin de tous ces outils et ceux qui y voient le signe d’un retard français.

Présent pour apporter un regard décalé, André-Yves Porntoff, chercheur et consultant en prospective et stratégie à l’Observatoire de la Révolution de l’Intelligence, pense lui que « même le boucher du coin a tout intérêt à être sur Facebook pour créer une attractivité et une convivialité avec ses clients pour lutter contre les supermarchés ». Certains lui rétorqueront que les bouchers n’ont malheureusement pas le temps de s’occuper d’informatique, et encore moins de temps pour alimenter régulièrement une page de ce type.

Faut-il en conclure que les TPE/PME sont frileuses, « qu’en France on n’aime pas prendre des risques » (sic) mais qu’elles prennent « le risque certain de la non-innovation » ?

Pas vraiment. Car même si 52 % se déclarent « perplexes », « réticentes » ou « blasées » face aux nouvelles technologies, il en reste une bonne moitié qui leur donnent, elle, une forte importance.

Il faut juste leur parler usages. Et Français.



Bien que son marché soit visiblement encore peu friand de solutions hébergées (SaaS donc), EBP a pour objectif d’arriver à faire signer 20 à 30 % de ses nouveaux clients sur ces offres d’ici à 3 ans. En clair, en 2016, environ 30 % des nouveaux contrats seront des abonnements au service en ligne et non plus des achats de licences et de logiciels en boite.

L’offre à la demande d’EBP ne se compose aujourd’hui que de deux modules : Comptabilité et Gestion Commerciale (également disponibles en duo), mais elle devrait s'étoffer au fil du temps. Elle est hébergée dans deux centres de données en Île-de-France que l’éditeur loue à un prestataire spécialisé.


La gestion commerciale en ligne d'EBP


Tarifés à partir de 12 € HT par mois, ces « logiciels en ligne » entrent en concurrence avec des offres comme les Google Apps for Business qui possèdent des extensions gratuites de type CRM comme Insightly (mais les Apps, elles, sont payantes) ou avec la plateforme applicative d’origine indienne Zoho.

Côté concurrent français, EBP aura fort à faire face à Cegid. La société de Jean-Michel Aulas propose en effet depuis plusieurs années une offre hébergée (aujourd’hui par IBM) qui revendique plus de 20.000 TPE clientes.

A noter qu'un autre Français bien connu des TPE/PME, Ciel - à présent filiale du Britannique Sage - s’est lui aussi lancé cette année dans le « Cloud » avec une offre de gestion de la paye et une solution pour devis et factures.

Source : Conférence de Presse du 21 novembre 2013

lundi 9 décembre 2013

NELSON MANDELA

La légende sud-africaine nous a quitté  mais son esprit demeure toujours parmi nous.
Bye Mr MANDELA !!!
                                
ADIEEUUUUUUUUUUUUUUUUU!!!!!!!!!!!!!

samedi 7 décembre 2013

IMPORTANCE DU CACAO (EFFET DU CACAO SUR LA SANTE) : 1

Effets du chocolat sur la santé.
Le chocolat contient une grande quantité de substances chimiques antioxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») découvertes dans les fèves de cacao qui seraient à l'origine de ses qualités Ces substances possèdent de nombreuses propriétés.
Manger régulièrement du chocolat noir en quantités modérées peut avoir des effets positifs sur la santé ; le cacao ou le chocolat noir, en particulier, sont bénéfiques pour le système circulatoire. D'autres effets bénéfiques ont été suggérés, tels qu'un effet anti-cancer, nootropique (stimulation cérébrale), de prévention de la toux ou anti-diarrhéique. Le chocolat est par ailleurs réputé aphrodisiaque, mais cet effet n'a jamais été prouvé.
D'un autre côté, la consommation excessive d'aliments riches en énergie, tel que le chocolat, est suspectée d'augmenter le risque d'obésité sans une augmentation correspondante de l'activité. Le chocolat brut est riche en beurre de cacao, une graisse qui est enlevée durant le raffinage du chocolat, puis ré-ajoutée en proportion variables lors de la fabrication. Les fabricants peuvent également ajouter d'autres graisses, des sucres et du lait, qui augmentent le contenu calorique du chocolat.
Il existe également une préoccupation quant à un léger empoisonnement au plomb pour certains types de chocolat (voir la section Métaux lourds).
La BBC rapporte une étude indiquant que la fonte du chocolat dans la bouche provoque une augmentation de l'activité cérébrale et des pulsations cardiaques plus intenses qu'un baiser passionné, et durant quatre fois plus longtemps après l'arrêt de l'activité.
Le « chocolat cru » est considéré avoir des effets encore plus bénéfique par les crudivores car il permet de conserver les saveurs et les nutriments originels (vitamines, minéraux) altérés lors de la torréfaction. Ce type de chocolat était mangé jusqu'à l'époque d’Anne d'Autriche qui privilégia la torréfaction développant les arômes typiques de cacao.

Système circulatoire

Le cacao ou le chocolat noir pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé humaine. Cela est principalement dû à une substance particulière présente dans le chocolat : l'épicatéchine.
Les flavonoïdes du cacao ont des effets anti-inflammatoires limitant l'hypertension. Il existe une légère réduction de la pression artérielle et un meilleur contrôle de la taille des vaisseaux après avoir consommé quotidiennement du chocolat noir.
Il existe même un régime hyper-lipidique, appelé « régime gras » qui met en avant la consommation de chocolat et de cacao en poudre en capsules. Cependant, la consommation simultanée de lait (séparément ou incorporé comme chocolat au lait) en diminue fortement le bénéfice. La poudre de cacao traitée à l'alcali (appelée « chocolat hollandais » du fait de l'inventeur de la méthode : Van Houten) réduit fortement les capacités antioxydantes par rapport à la poudre de cacao brute car ce processus détruit la plus grande partie des flavonoïdes.
Un tiers des graisses du chocolat sont constitués par l'acide stéarique, un acide gras saturé, et par l'acide oléique, un acide gras insaturé. Cependant, au contraire des autres graisses saturées, l'acide stéarique n'augmente pas le niveau de lipoprotéine de basse densité (LDL), intimement lié au taux de cholestérol dans la circulation sanguine,. Ainsi, malgré le degré de saturation du beurre de cacao, celui-ci ne semble pas induire d'athérosclérose. Autrement dit, la consommation de relativement grandes quantités de chocolat noir et de cacao n'augmente vraisemblablement pas le niveau de « mauvais cholestérol » (ou LDL). Cela pourrait diminuer même la quantité de LDL produite par le foie.
Au final, la consommation de chocolat est corrélé avec une diminution du risque de survenue de maladies cardio-vasculaires, concernant également les accidents vasculaires cérébraux. Ces constatations reposent toutefois essentiellement sur des études observationnelles et non sur des étude randomisées, avec un risque de biais statistique.

Métaux lourd

Parmi les produits du régime alimentaire occidental typique, le chocolat possède l'une des plus fortes concentrations de plomb, et peut potentiellement provoquer une légère intoxication au plomb (saturnisme). Des études récentes ont montré que, bien que les grains eux-mêmes absorbent peu de plomb, il a tendance à se lier au cacao et une contamination peut se produire pendant le processus de fabrication.
Une étude scientifique de 2005 a trouvé des quantités significatives de plomb dans le chocolat. Cependant, les données sont rares et contradictoires. Dans une étude de l'USDA en 2004, des niveaux moyens de 0,0010 à 0,0965 µg de plomb par gramme de chocolat ont été observés dans les échantillons testés, mais en 2002, une étude suisse avait trouvé un taux de 0,769 µg dans un gramme de chocolat, ce qui est proche de la limite internationale fixée à 1 µg de plomb par gramme de chocolat. En 2006, la FDA américaine a diminué d'un cinquième la quantité de plomb admissible dans les sucreries, mais le respect de cette règle est purement volontaire. Alors que des études montrent que le plomb consommé dans du chocolat n'est peut-être pas complètement absorbé par le corps humain, il n'y a pas de niveau limite connu pour obtenir un effet sur la fonction cérébrale des enfants, et de petites quantités de plomb peuvent provoquer des déficits de développement neurologique permanents, y compris une réduction du QI.
Selon une étude de Öko-Test certains chocolats amers provoquent une augmentation de la teneur en cadmium, ce qui peut également entraîner un risque pour la santé.

Risque d'obésité

Le chocolat est particulièrement énergétique car il contient beaucoup de glucides et de lipides : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). 100 grammes de chocolat noir apportent un quart des besoins quotidiens moyens d'une femme qui sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour.
Le chocolat est composé en grande partie de graisse et de sucre. Le chocolat contient, en plus d'autres ingrédients, du saccharose (sucre de table, un disaccharide : Glucose-fructose). L'index glycémique (IG) du chocolat est comparable avec le pain de seigle. Avec un IG de 65, il est dans la moyenne.
La principale préoccupation des nutritionnistes est que bien que la consommation de chocolat n'affecte pas négativement le taux de cholestérol sanguin, la pression artérielle ou l'oxydation du LDL, il n'est pas évident que les biomarqueurs des maladies cardiovasculaires le soient également. De plus, la quantité nécessaire pour provoquer cet effet irait de pair avec une grande quantité de calories qui, sans réduction par ailleurs, provoquerait un gain de poids. En conséquence, la consommation de grandes quantités de chocolat noir dans le but de se protéger des maladies cardiovasculaires a été décrite comme « scier la branche sur laquelle on est assis ».

Psychostimulation

Jusqu'au début du xixe siècle, le chocolat était vendu en pharmacie en tant que fortifiant. En effet, la poudre de cacao contient 1 à 3 % de théobromine, produit voisin de la caféine ; mais il a clairement un effet différent sur l'organisme, car il est doux et stimulant de manière permanente, et affecte l'humeur. Pour les hommes, ce pourcentage est sans danger.
D'autres composants affectent l'humeur, entre autres : l'amphétamine ; la phényléthylamine, précurseur de la sérotonine ; le tryptophane, un antidépresseur naturel ; l'anandamide, un cannabinoïde découvert en 1996 par des chercheurs de l'université de San Diego. Ce dernier est un dérivé de l'acide arachidonique, comme le THC présent dans le cannabis. Ses effets sur les récepteurs nerveux sont voisins mais beaucoup plus rapides en raison de la réduction des anandamides. Il faudrait cependant plusieurs kilos de chocolat pour un effet sensible.

Autres bénéfices

Plusieurs études sur des populations ont observé une augmentation du risque de certains cancers chez les personnes consommant fréquemment des aliments de type malbouffetels que le chocolat. Cependant il n'y a pas de preuves d'une influence du chocolat noir, riche en flavonoïdes, sur le risque de cancer. Certaines études laissent penser que les flavonoïdes contenus dans le cacao pourraient posséder des propriétés anti-carcinogènes, mais ce n'est pas démontré.
D'autres études suggèrent qu'un type de cacao spécialement formulé pourrait être nootropique et retarder le déclin lié à l'âge des fonctions cérébrales.
Mars Incorporated, une société produisant des barres chocolatées, étudie depuis les années 1990 les flavonols. La société est en relation avec l'industrie pharmaceutique pour produire des médicaments basés sur les molécules de flavanol du cacao, qui pourraient notamment aider à traiter le diabète ou certaines démences.
D'autres recherches indiquent que le chocolat pourrait prévenir les toux persistantes. La théobromine a été montrée comme étant un tiers plus efficace que la codéine, le principal médicament contre la toux.
Les flavonoïdes peuvent inhiber le développement de la diarrhée, suggérant un effet anti-diarrhéique du cacao.
Les tanins, le fluor et les phosphates contenus dans le cacao ont des propriétés anti-carie qui compensent sa forte teneur en glucides.
Le cacao contient de l'acide phénylpropanoïdique, qui a un impact sur la croissance des cellules de la peau. Ainsi, le chocolat pourrait améliorer la cicatrisation, réduire les dommages cutanés et les rides, et prévenir le risque d'ulcère gastrique. La vitamine E et surtout les flavonoïdes (catéchine et épicatéchine) permettent également d'améliorer la densité et l'hydratation de la peau ainsi que la photoprotection en augmentant la circulation sanguine au niveau cutané.
Le chocolat peut aussi donner lieu à des allergies, que ce soit en raison du cacao ou des substances ajoutées (soja, lait, noisettes, etc).

Effets non prouvés

Aphrodisiaque

Les traditions romantiques identifient fréquemment le chocolat à un aphrodisiaque. Les qualités réputées aphrodisiaques du chocolat sont le plus souvent associées avec le simple plaisir sensuel de sa consommation. Bien qu'il n'y ait aucune preuve que le chocolat soit réellement un aphrodisiaque, offrir du chocolat reste un comportement chargé de connotations.

Acné

Une croyance populaire dit que le chocolat peut causer l'acné. Cependant, aucune étude scientifique n'a pu l'étayer. Diverses études pointent plutôt la nature hautement glycémique de certains aliments tels que le sucre, le sirop de maïs et d'autres simples hydrates de carbone comme cause de l'acné. Le chocolat en lui-même a un indice glycémique bas.
De plus, il a été suggéré que puisque le chocolat augmente le niveau de sérotonine dans le cerveau, il pourrait au contraire diminuer le stress et aider à réduire l'acné. D'autres causes alimentaires de l'acné ne peuvent être exclues, mais nécessitent des recherches plus rigoureuses.

Addiction

Il existe plusieurs études concernant l'hypothèse selon laquelle le chocolat serait addictif. La dépendance physique n'entre pas en ligne de compte.
Plusieurs molécules peuvent jouer un rôle dans cette supposée addiction :
  • Les alcaloïdes ont un effet psychostimulant par augmentation de la sécrétion d'adrénaline. La théobromine, présente en plus grande quantité, n’a presque aucun effet sur le système nerveux central, contrairement à la caféine ;
  • La molécule de PEA stimule les neurones dopaminergiques et noradrenergiques. Cependant, elle est présente en plus grande quantité dans d'autres aliments tels que certainsfromages ou charcuteries sans provoquer d'effet ;
  • L'anandamide, dont les effets peuvent être comparés à ceux du cannabis, peut expliquer les effets euphorisants du chocolat. Mais cette molécule n'est présente qu'en infime quantité.
Cette addiction est parfois nommée Chocoholisme.

Animaux de compagnies

Le chocolat est dangereux pour les animaux de compagnie. Il peut être mortel, en particulier pour les chiens, les chats, les rats, les perroquets ou les chevaux. En effet, il contient de la théobromine, un produit chimique semblable à la caféine, qui stimule le système nerveux et que leur métabolisme ne permet pas d'éliminer.
Ainsi, si un chien mange du chocolat dans des quantités non négligeables (150 g est une dose potentiellement létale pour un petit chien), la théobromine, qui reste pendant vingt heures dans sa circulation sanguine, peut causer des convulsions épileptiques, un infarctus, des hémorragies internes et finalement la mort. En cas d'ingestion, il faut administrer un vomitif dans un délai de deux heures (sauf pour les rats) ou l'amener chez le vétérinaire. Celui-ci tentera à l'aide d'un traitement de limiter l'absorption de la théobromine par l'organisme.
Une dose plus faible peut entrainer d'autres lésions, notamment une cécité, chez l'espèce canine.
 DONC IL EST IMPORTANT DE CONSOMMER LE CACAO. .... l'article sera complété au au fil du temps